L'entraîneur Giuseppe Rubini

L'équipe des 8P a également brillé sur la scène cantonale, briguant un titre de vice-champion mérité. Entretien avec Giuseppe, un entraîneur heureux… ou presque.

 

L'équipe des 8P et leur entraîneur Giuseppe Rubini (DR)


Giuseppe, qu'a-t-il manqué aux 8P pour s'imposer au dernier stade ?
Rien. Nous avions la meilleure défense, la meilleure attaque, le meilleur gardien, les meilleures filles… C'était notre tour. Bon, j'en veux quand même à notre superbe attaquante qui a privilégié une virée Europapark aux finales du tournoi. C'est fini, elle ne jouera plus jamais pour moi. (rires)
 
La pression était-elle trop forte en finale ?
Quelle pression ? C'est rien à côté d'une éval de maths.  Les enfants ont l'habitude de gérer cette pression. D'ailleurs, cela s'est vu en demi-finale car Ecolint est revenu à 1-1, puis on a finalement passé l'épaule sans trembler, sans se précipiter.
 
Vous avez formé l'entraîneur de l'équipe des plus jeunes et c'est lui qui remporte la coupe. Une pointe de jalousie ?
Non. Leur victoire, c'est la nôtre aussi. On s'est beaucoup entraîné ensemble. Mes défenseurs ont formé leurs défenseurs, mes attaquants ont conseillés leurs attaquants, etc. On peut dire que c'est une victoire d'école que nous avons d'ailleurs célébrée tous ensemble.
 
Quels sont les meilleurs souvenirs dans votre parcours ?
La demi-finale, d'abord. Les gamins ont fait un super match (victoire 3-1) contre un adversaire impressionnant en phases de qualifs. Ensuite, le plus beau des souvenirs c'est la communion entre tous les parents, les professeurs et les joueurs. Pas une équipe n'avait autant de soutien. J'aimerais d'ailleurs en profiter pour remercier tout le monde.

Mai 2015 - Propos recueillis par Marc Ramer

Imprimer