Soleil et bonne humeur pour le buffet canadien de la Colline aux Oiseaux

Chapeaux de paille à large bords, robes à fleurs ou shorts, la cinquantaine d’Aériens qui se retrouvent sur la Colline aux Oiseaux en ce dernier dimanche du mois d’août sont bien décidés à prolonger l’été et les vacances au-delà du calendrier officiel. «Tant pis pour la rentrée», semblent dire les convives attablés sous les tentes blanches qui les protègent d’une chaleur toujours écrasante.

 

 

Le chemin du Bois-de-la-Pesse accueille le traditionnel buffet canadien de la Colline, l’un des très rares événements annuels qui ne se déroulent que tous les deux ans, au gré des disponibilités et de la motivation du petit comité de bénévoles qui se donnent rendez-vous dès le matin pour boire un premier café, porter tables et bancs, monter les tentes, gonfler quelques ballons, disposer boissons, assiettes et services et partager enfin un petit apéritif avant que ne surgissent les premiers convives.

 

 

Les habitants de la Colline aux Oiseaux arrivent sur le coup de midi, les uns après les autres, en famille ou par petits groupes, les bras chargés de plats et de saladiers, prêts à partager avec leurs voisins leurs meilleures créations culinaires. Au fur et à mesure de leur arrivée, le buffet se charge de victuailles. Tartes aux pruneaux ou aux tomates, salades diverses, croissants fourrés, terrines, tomates cerises et mozzarella, foccaccia, tarte au fromage, pizzas, cannelés, il y a là de quoi ravir les plus exigeants.

 

 

A l’angle du buffet, la sangria remporte un franc succès. Dans l’énorme bol – un photophore reconverti pour l’occasion - les glaçons le disputent aux fruits, promesse d’une fraîcheur bienvenue. On discute debout devant le buffet ou assis au tables, par petits groupes sans cesse changeants, avec une bonne humeur et une insouciance toute vacancière. Toute les générations se mêlent, quelques ados occupent la table du fond et les plus jeunes passent en roller avant de disparaitre dans une piscine du voisinage.

 

 

Août 2015 - Texte et photos Marco Cattaneo

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