La longeole attire les foules

C’est déjà la quatrième année, qu’au mois de janvier, un petit cochon rose (à l’air plutôt terrifié de finir en chair à saucisse) s’affiche aux entrées du village. Il annonce « La nuit des 7 longeoles ». L’événement est orchestré par l’amicale des Pompiers d’Aire-la-Ville, la Communauté Interprofessionnelle de la Longeole et l’Office de Promotion des Produits Agricoles de Genève.

 

Cette manifestation remporte toujours un franc succès, elle accueille plus de 400 amateurs et se joue à guichet fermé. Depuis cette année, elle a même une mascotte, un cochon rose, bien évidemment, qui a été présentée au public et, à l'instar de Mickey à Disneyland, s’est laissée photographiée avec ses admirateurs !

 

La nouvelle mascotte présentée au public

 

Dès son arrivée, tel un saucisson, chaque convive est bagué, le numéro inscrit sur l’insigne métallique permettra aux plus chanceux de se voir remettre un prix lors des tirages au sort qui agrémenteront la soirée.

 

 

 

Avant de s’attabler, un petit tour au marché, implanté sur la scène pour l’occasion, s’impose où des produits du terroir : charcuterie, légumes, fromages attendent les acheteurs.

 

Marché improvisé et l'occasion d'acheter des produits du terroir

 

Son panier rempli de victuailles, il est temps de passer aux choses sérieuses et de déguster les 7 rondelles de longeoles savamment disposées dans l’assiette accompagnées d’un gratin de pommes de terre, de lentilles et de cardons. Afin de pouvoir souligner ses préférences, chacun est invité à attribuer des appréciations, allant de : « Bof… à Debleu de bleu elle est bien bonne celle-là !!! », pour chaque morceau de saucisson. La provenance des longeoles sera révélée plus tard dans la soirée.

 Prêt pour la dégustation et les notes

 

L’ambiance était également au rendez-vous avec Richard Koller de Yes FM pour l’animation et le groupe les TradiSons pour la musique. Si certains sont partis une fois le repas terminé, pour d’autres la fête s’est achevée tôt le lendemain matin !

 

Février 2014 - Texte et photos Catherine Poupaert

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